Le sommeil, la bienveillance et l’éducation

Le sommeil, la nutrition, l’apprentissage de l’autonomie, l’éducation, l’Amour font partie de piliers fondamentaux à la bonne construction physique et psychique d’un enfant, à son épanouissement.
D’un point de vue strictement médical et physiologique, dormir est une nécessité vitale absolue.

Pourtant, dans nos sociétés modernes, le sommeil de l’enfant passe souvent au second plan : les préjugés sont nombreux, les besoins de l’enfant peu connus et pas toujours respectés.
Il est courant que l’on considère normal le fait qu’un enfant ne fasse pas ses nuits à un âge pourtant parfois avancé. Si le refus d’un enfant de se nourrir correctement inquièterait très rapidement un parent, il n’en est pas de même pour un sommeil de mauvaise qualité.

On tendrait même à culpabiliser les parents qui, à bouts de force, après des mois ou des années de privation de sommeil, demandent de l’aide auprès d’autres parents ou auprès de professionnels de santé.
On entend souvent que les troubles passeront spontanément, qu’il faut de la patience mais ce n’est que rarement le cas ou bien tard vers les 3-4 ans dans le meilleur des cas.

Or, si un sommeil de qualité est primordial pour le bien-être de l’enfant, son apprentissage et la construction de son cerveau, il l’est tout autant pour l’équilibre et la santé de l’adulte !

Alors halte aux interprétations simplistes opposant la bienveillance, le respect du développement de l’enfant à l’accompagnement au sommeil !

Les troubles du sommeil de l’enfance peuvent avoir des conséquences sur le sommeil une fois adolescent puis adulte.
Lorsque le manque de sommeil de toute la maisonnée commence à créer mal être, angoisse et tensions n’est-il pas urgent d’agir ?

Comment être en harmonie avec sa famille, être disponible mentalement et avoir la patience d’aider son enfant à acquérir de nouvelles compétences lorsqu’on est épuisé? Posez-vous aussi cette simple question : si vous même êtes épuisés par des nuits trop fragmentées, pensez-vous que votre enfant bénéficie quant à lui d’un sommeil optimal?

Une consultation sur cinq en pédiatrie résulte de ce mal être, lorsqu’un parent frôle le burn out ou que le couple est en crise : souvent les problèmes de sommeil sont déjà bien ancrés.

Au fait des dernières recherches sur les neurosciences, je considère que la compréhension et le bien-être de l’enfant doivent être une priorité : des enfants heureux et en bonne santé sont la base d’une société saine.
En partant de là, je me documente et applique moi-même les principes de bienveillance et d’attachement. Je favorise l’éducation positive, l’apprentissage de l’autonomie, la motricité libre, la DME (diversification menée par l’enfant) mais surtout le libre arbitre des parents à choisir ce qui est le mieux pour leur enfant.

Je ne vous demanderai d’ailleurs jamais de faire quoi que ce soit qui aille à l’encontre de vos propres principes.

Mais être parent, c’est également éduquer. Même si l’on peut et doit faire confiance à nos enfants pour trouver leur rythme, développer leur autonomie et que l’on doit répondre au maximum à leurs besoins, l’adulte doit aussi se positionner comme celui qui sait et celui qui guide car cela rassure l’enfant et lui permet de sentir ce que l’on attend de lui. L’adulte fait aussi une meilleure distinction entre les besoins et les désirs du tout petit et peut ainsi adapter ses interventions en fonction.

Il y a un équilibre à trouver entre rythme naturel et accompagnement cadré, les apprentissages doivent se dérouler dans un environnement où fermeté et bienveillance garantissent respect mutuel :

« si tu tends trop la corde, elle casse, si tu ne l’as tends pas assez, elle ne sonne pas. » 

Cet adage (d’un vieux maître à Siddhartha) est vrai dans tellement de cas.

Certains parents n’auront jamais à ce poser la question du sommeil car leur bébé aura franchi l’étape de s’endormir de façon autonome progressivement, il se sera réglé au fur et à mesure que sa maturité cérébrale aura mieux organisé son horloge intérieure. D’autres parents ne connaîtront pas le même chemin pour diverses raisons, toutes aussi louables les unes que les autres.

Sur le sujet du sommeil, j’ai constaté le peu d’informations disponibles lorsque j’ai moi-même eu besoin d’aide pour mieux comprendre ce qu’il se passait pour mon enfant. Je m’y suis donc beaucoup intéressée puis j’ai décidé de me former aux Etats-Unis en suivant l’une des meilleures formations au monde : la formation Sleep Sense™ par Dana Obleman.
Cette formation est reconnue dans le monde entier et ses méthodes sont approuvées par l’Association of Professional Sleep Consultants. Cette association, par son code éthique, protège les consommateurs contre des pratiques non professionnelles et met la barre très haut sur les exigences demandées aux professionnels du sommeil.

Plus de 100 000 familles ont pu tester et approuver la méthode qui leur a permis de changer de vie.

Je peux vous guider aussi ! 

En plus de vouloir apporter le maximum de connaissances sur le sommeil aux personnes autour de moi, grâce à des conférences ou des ateliers, lorsque vous aurez besoin d’être guidé, vous pourrez faire appel à moi pour un accompagnement personnalisé pour que la sérénité règne à nouveau au sein de votre foyer.

Mon approche pour améliorer le sommeil de vos enfants est simple 

  1. Je vous procurerai des informations sérieuses sur l’importance du sommeil chez les enfants pour leur bien-être et leur développement (cela vous donnera la motivation nécessaire pour mettre en place de nouvelles habitudes de sommeil chez votre enfant).
  2. Je créerai un plan de sommeil sur-mesure et facile à suivre, qui vous laissera des choix sur la meilleure approche possible à utiliser pour votre enfant : personne ne connaît mieux votre enfant que vous et je vous encouragerai à utiliser vos connaissances pour adapter le plan de sommeil à votre enfant.
  3. Je vous montrerai comment mesurer vos succès : je vous accompagnerai tout au long du Plan de Sommeil et vous dirai à quoi vous attendre.

Tout cela sera à votre disposition dans un Plan de Sommeil, allant de 2 à plusieurs semaines selon l’âge de votre enfant, qui inclura une première consultation puis des appels et emails de support.

Grâce aux nouvelles technologies, si vous n’êtes pas dans ma région, nous pourrons quand même nous voir pour notre 1ère consultation en utilisant WhatsApp, FaceTime, skype ou un autre moyen de visioconférence.

Mon enfant va-t-il pleurer ?

Cette approche est la plus douce possible car vous ne laisserez pas votre enfant seul et vous pourrez répondre à ses besoins mais je veux être honnête avec vous concernant les pleurs, il est possible voire probable que votre enfant pleure en signe de protestation. Votre enfant a besoin de vous ou d’une aide extérieure pour s’endormir et vous allez changer profondément ses habitudes d’endormissement : il sera tout à fait normal que votre enfant ne soit pas d’accord avec cela et qu’il ait le sentiment d’avoir absolument besoin de vous pour s’endormir à nouveau. Il sera en plus de cela fatigué mais c’est aussi à ces moments précis, durant lesquels vous n’interviendrez pas, qu’il aura l’opportunité de mettre au point ses propres stratégies d’endormissement et d’auto-apaisement. Vous serez à ses côtés ou jamais bien loin et il sentira votre soutien permanent. Il ne s’agira en aucun cas de souffrance mais de sa façon d’exprimer son désaccord et en très peu de temps, votre enfant acceptera mais surtout appréciera pleinement sa nouvelle compétence acquise pour s’endormir et faire de belles nuits ininterrompues !

Faites lui confiance ! Il va ainsi développer une confiance en lui sur ses capacités à faire face aux aléas de la vie…cette notion fait partie intégrante de la théorie de l’attachement introduite par le psychologue britannique John Bowlby et Alan Sroufe puis a été développé par Allan Schore (neuroscientifique).

De plus, si les pleurs ont une incidence sur la sécrétion de l’hormone cortisol, les nuits trop fragmentées aussi (recherches en neuroscience du Dr Anat Scher). Lorsqu’un bébé se réveille et donc pleurs de nombreuses fois avant intervention et même si l’intervention est rapide, son niveau de cortisol augmente, si l’on ne fait rien et c’est un choix respectable, l’hormone cortisol sera sécrété en plus grande quantité pendant des mois ou années alors que ce ne sera pas le cas d’un bébé qui dort paisiblement toute la nuit et qui, comme nous le faisons, glisse d’un cycle de sommeil à un autre sans s’en rendre spécialement compte.

N’hésitez pas à réserver votre créneau de 15mn pour que nous puissions échanger sur la situation de votre enfant.